lundi 17 décembre 2007

Les Jeunes Centristes au Conseil National du Nouveau Centre

La chaine TV Public Sénat a diffusé en direct à 12h00 pendant 90 minutes l'ensemble du discours de clôture du premier Conseil national du Nouveau Centre du 16 décembre et en particulier le discours de Damien ABAD, président des Jeunes Centristes qui a été longuement applaudi et félicité par nos militants, élus et membres du gouvernement.

Discours de clôture de Damien Abad :

Chers amis,

Je tiens tout d’abord à vous remercier d’être venus aussi nombreux aujourd’hui et je voulais remercier plus particulièrement les jeunes, qui se sont une fois encore mobilisés en masse. Je dis une fois encore car ils étaient déjà plus d’une centaine lors du café politique que nous avons organisé autour d’Hervé Morin. Mais aussi, parce que lors de la réunion publique du Nouveau Centre à Lyon cette semaine, la moitié des participants étaient des jeunes.


Cette présence massive de la jeunesse est une chance pour notre mouvement. C’est également la preuve que, contrairement à ce que l’on entend dire ici ou là, la jeunesse d’aujourd’hui est une jeunesse engagée, une jeunesse militante, active, qui souhaite être davantage acteur que spectateur de sa destinée.

Il n’y a jamais eu autant de jeunes dans les associations, mouvements politiques ou clubs de réflexion. Cette jeunesse là, elle demande aux hommes politiques de l’audace, de l’envie, du courage et de l’authenticité.

A cette jeunesse, engagée dans l’action et désireuse de prendre son destin entre ses mains, je voudrai lui dire ceci : c’est au Centre qu’elle pourra le mieux s’exprimer, c’est au Centre qu’elle pourra le mieux se faire entendre. Parce que c’est au Centre que vous avez la plus grande liberté de parole Parce que c’est au Centre que vous avez la plus grande marge d’action Parce que c’est au Centre que vous pouvez dépasser les oppositions idéologiques stériles. Pourquoi croyez-vous que Nicolas Sarkozy ait fait le choix de l’ouverture ? Parce qu’il sait très bien que tous les grands hommes politique français et européen viennent du Centre et parce qu’il sait très bien que le succès de sa politique de réformes passe par l’adhésion du Centre.

Et mes chers amis, si j’avais un seul message à vous faire passer, c’est que le Centre c’est nous. Le Centre ce n’est pas le MoDem et d’ailleurs, ça ne l’a jamais été. Ce n’est pas moi qui le dit ni même Hervé Morin ou André Santini, François Sauvadet ou encore Jean-Christophe Lagarde mais François Bayrou qui déclarait lui-même : "ne dites surtout pas que je suis un centriste, ne dites plus que mon projet est centriste." Et bien, voyez-vous, pour une fois, je suis d’accord avec François Bayrou. Oui, les égocentristes ne sont pas des centristes.

Ce que je reproche à François Bayrou et Marielle de Sarnez, ce n’est pas de faire alliance avec la gauche – c’est leur droit – mais c’est de ne pas assumer cette alliance, c’est de ne pas assumer ce choix politique. Et, voyez-vous, on nous demande souvent quelle est la différence entre le MoDem et le Nouveau Centre. Et bien la principale différence, c’est que d’un côté, vous avez des hommes et des femmes qui ont fait un choix clair et assumé, celui d’être dans la majorité présidentielle et, de l’autre, un parti qui n’assume pas ses choix, qui renie ses propres valeurs et n’hésite pas à se mettre entre parenthèse de la vie politique pour une simple stratégie personnelle. Et bien de cela, les centristes n’en veulent point car, en politique comme dans la vie, il faut assumer ses choix sinon l’Histoire finit par vous rattraper. Ce n’est pas la vision que j’ai du Centre, ce n’est pas la conception que j’ai de la politique.

Mes chers amis, si le soir du premier tour de l’élection présidentielle il y avait eu une autre stratégie, on aurait aujourd’hui entre 80 et 100 députés et toutes les grandes décisions prises dans notre pays dépendraient de nous. Et bien, au lieu de cela, nous avons payé « le salaire de la soumission » à Marielle de Sarnez et au Parti socialiste.

Et bien, émancipons-nous et revenons à ce qui constitue le cœur du projet centriste.

Au cœur du projet centriste, il y a d’abord l’Europe. Nous avons – et nous les jeunes encore davantage – deux défis à relever :

remettre l’Europe en état de marche et là, nous saluons l’action et le pragmatisme de Nicolas Sarkozy qui a permis de déboucher sur la signature du Traité simplifié. Et d’ailleurs, je dois vous le dire, quelle fut ma surprise et ma consternation lorsque, lors du débat préalable sur le Traité simplifié, à l’Assemblée nationale, François Bayrou n’était même pas présent. Lui qui fut le défenseur de l’Europe, le chantre du parlementarisme, j’aurai préféré qu’il soit là pour ce débat sur le Traité simplifié plutôt que pour notre proposition de loi sur le financement et le pluralisme des partis politique.

notre deuxième défi, c’est de remettre la France au cœur de l’Europe : d’abord au cœur de l’Europe économique en faisant en sorte qu’elle respecte ses engagements communautaires en matière de dette et déficit publics. Il faut également remettre la France au cœur de l’Europe sociale en inventant un modèle social adapté. Remettre la France au cœur de l’Europe, d’un point de vue géographique. Ainsi, le projet de l’Union euro-méditerranéenne est une formidable occasion de refaire de la France le centre de gravité de l’Europe. Enfin, seule l’instauration d’une véritable diplomatie européenne permettra de faire entendre notre voix dans le concert des nations.

A la veille de la présidence française de l’Union européenne, les JC seront très engagés, notamment par le biais du pôle Europe que nous venons de constituer. Nous serons le plus européen de tous les mouvements jeunes rattachés à un parti politique parce que l’Europe est votre avenir, votre horizon et parce que l’Europe ne doit pas être une affaire de spécialistes, de technocrates. L’Europe, c’est d’abord l’affaire des jeunes, l’affaire des peuples. Et si l’idéal européen agonise et bien, ressuscitons-le, tous ensembles ! Et je donne rendez-vous à tous les jeunes européens pour des actions et manifestations de grande ampleur en 2008.

Au cœur du projet centriste, il y a aussi la solidarité : solidarité envers les personnes âgées, les personnes handicapées. Et je tiens à saluer le travail de notre Ministre, Valérie Létard, qui souhaite mettre en place une véritable politique d’accessibilité aux lieux pour ces personnes.

Nous sommes très en retard sur ce sujet. Or, sans accès, il n’y a point de travail, point de rencontres, point de vie.

La solidarité, c’est aussi la solidarité envers les plus jeunes qui ont malheureusement bien souvent une trajectoire toute tracée : dépendance vis à vis des parents, RMI, petits boulots, CDD, contrats en alternance,…Notre génération doit faire face à un nouveau phénomène qui est celui du déclassement.

Et bien il faut casser cette spirale infernale, en rompant avec les politiques du passé. Oui, nous soutenons la réforme des régimes spéciaux, la loi sur l’autonomie des universités. Et oui, nous avons condamné le blocage des universités et les conditions dans lesquelles se sont déroulées les Assemblées Générales au sein des universités. Ceci est un déni de démocratie. Alors bien sûr que cette loi ne règlera pas tous les problèmes que rencontrent les étudiants. Et les Jeunes Centristes seront très engagés sur les questions essentielles que sont la construction de nouveaux logements étudiants, les conditions d’octroi des Bourses, l’accès à l’emploi,…
Au cœur du projet centriste, il y a aussi l’économie innovante et la lutte contre la dette. On parle beaucoup de pouvoir d’achat en ce moment mais redonnons d’abord de la compétitivité à nos entreprises et on redonnera ensuite du pouvoir d’achat aux Français. Enfin, il y a un sujet qui est une priorité absolue pour chaque centriste que vous êtes, c’est celui de la réduction de notre dette publique. La dette, ce n’est pas simplement l’affaire des spécialistes, l’affaire des technocrates. Non, la dette, c’est l’affaire de tous et je dirai même, c’est d’abord l’affaire des jeunes. Car du niveau de l’endettement de notre pays dépendra l’avenir de notre génération.
Enfin, au cœur du projet centriste, il y a l’excellence écologique, le développement durable. Et là encore, nous qui sommes la 1ère génération de l’après-pétrole, nous devons prendre ce sujet à bras le corps. Le Grenelle de l’environnement est une première étape mais, s’il y a bien un domaine où il faut agir localement et penser globalement, c’est bien celui de l’environnement.
Ce projet centriste, les Jeunes Centristes entendent y prendre toute leur place. Car si le Nouveau Centre souhaite être la start-up de la majorité présidentielle, les Jeunes Centristes doivent être la start-up du Nouveau Centre.

Car la mission première d’un mouvement jeune, c’est d’être un moteur, une force d’impulsion et de proposition, qui participe à l’élaboration du projet et qui s’engage dans la vie politique de notre pays.


Alors, en guise de conclusion, je voudrai répondre à cette question : pourquoi faire le choix de l’engagement, pourquoi s’engager avec les Jeunes Centristes ?

Parce que la première valeur des Jeunes Centristes, c’est la liberté : liberté de parole, liberté de pensée, liberté d’action. La deuxième raison, c’est l’échange direct que vous pourrez avoir avec nos députés, avec nos élus. Nous sommes une structure souple et réactive, alors profitez-en.

Enfin, c’est le choix de l’action, le choix de la réforme. Nous sommes un mouvement ouvert sur l’extérieur, ouvert sur les autres où chacun d’entre vous apportera sa propre valeur ajoutée. Vous avez la chance d’être dans un mouvement qui préfère la proposition à la critique systématique, l’action à l’inaction, le rassemblement à la division. Alors, profitez-en, engagez-vous, allez-y, n’ayez pas peur, prenez des risques car la politique c’est d’abord prendre des risques.

Et cet engagement, Hervé Morin nous l’a dit lui-même, il commence dès les élections municipales, avec des candidats Jeunes Centristes, qui ne seront pas là pour faire de la simple figuration ou être des faire-valoir, mais pour exercer des responsabilités locales.

La politique de réformes engagée par Nicolas Sarkozy a besoin du Centre et le Centre a besoin de vous. Alors comme le disait Jean MONNET, « il y a ceux qui veulent être quelqu’un et il y a ceux qui veulent faire quelque chose ». Et bien, vous qui êtes du Nouveau Centre, vous qui êtes Jeunes Centristes, vous qui êtes du Centre, faite en sorte d’être du côté de ceux qui veulent faire quelque chose.

Ne soyez pas fataliste car la fatalité coupe les ailes à notre jeunesse et à la société toute entière.
Soyez utile à votre pays, soyez acteur de votre propre destinée, soyez vecteur de changement et surtout soyez fidèles à vous-même, à vos valeurs, vos convictions. Bref, soyez Jeunes et Centristes.

Je vous remercie.

Lien vers
Public Senat (à compter de la 13ème minute)




mardi 11 décembre 2007

Liberté pour Ingrid Betancourt !


« La vie ici n’est pas la vie. C’est un gaspillage lugubre de temps ». Tels sont les mots pleins de désespoir exprimés par Ingrid Betancourt dans sa récente lettre.


La preuve de vie d’Ingrid Betancourt, plutôt que de regonfler le moral des siens qui voulaient savoir où en était leur femme, leur mère, leur fille, leur amie, les a brutalement plongés dans l’angoisse. La question, n’était plus de savoir quand Ingrid Betancourt allait être libérée, mais si elle survivrait encore longtemps à sa détention.

Depuis bientôt 6 ans, depuis plus de 2100 jours, Ingrid Betancourt est détenue, en Colombie, par les FARC.
6 ans de trop.
6 ans de torture psychologique, l’arme des pires dictatures.
6 ans pendant lesquels la moindre de ses demandes se heurte à un invariable « non ».


A plusieurs reprises Ingrid Betancourt a essayé, en vain, de s’évader. Elle a donc été durement punie : les FARC l’ont séparée de son amie Clara Rojas et de son fils Emmanuel. Ils l’ont éloignée des prisonniers avec lesquels elle avait tissé des liens d’amitié. Ils la laissent, seule, au milieu d’un groupe d’hommes « difficiles », qui n’ont pas eu de relations sexuelles depuis 10 ans.
Parce que les FARC tiennent à garder leurs otages vivants dans la mesure où ils représentent une précieuse monnaie d’échange, les tortures sont dosées pour qu’elles fassent très mal, mais qu’elles ne tuent pas.

Ingrid Betancourt fait preuve d’un courage exceptionnel. Les FARC n’ont pas vaincu ses convictions.

Le Président de la République, Nicolas Sarkozy a décrété que la libération d’Ingrid était une priorité nationale, relayant en cela le peuple français dans son immense majorité. Dans deux messages radio et télédiffusés, Nicolas Sarkozy s’adresse à Manuel Marulanda, le chef des FARC. Il leur demande de libérer Ingrid Betancourt et les autres otages. Un geste fort, salué par la famille d’Ingrid Betancourt. Une première pour un chef d’Etat.

On ne peut que saluer un tel engagement, même si à ce jour, il semble qu'il n'ait pas été pris à sa juste valeur. Les FARC, à ce jour, ont simplement remercié Nicolas Sarkozy de s’adresser «avec respect» à son «leader historique», mais écartent la possibilité de relâcher Ingrid sans contrepartie.

Autre engagement d’une importance capitale, RFI a ouvert son micro aux familles des otages à raison de trois fois par semaine. L’expérience a débuté la semaine dernière. Le fils d’Ingrid Betancourt, Lorenzo, 19 ans, a ainsi envoyé un message radio à sa mère. L’émotion était intense lorsque Lorenzo Betancourt, entouré de nombreux journalistes, a lu son premier message : « J’aime ma mère, c’est un message d’amour. Je veux qu’elle se nourrisse, qu’elle tienne bon et qu’elle sorte de cet enfer. Dès lors, les mots me sont venus naturellement. Ce que je lui ai dit, c’est tout ce qu’un fils veut dire à sa mère qu’il n’a pas vue depuis six ans », a-t-il expliqué au magazine Télérama.

Il est plus que temps de remuer ciel et terre pour en finir avec cette situation !


Ingrid Betancourt a toujours menée une lutte exemplaire qui ne peut que susciter le respect. Œuvrant contre la corruption, la pauvreté et le narco-trafic, elle s'était aussi fait connaître pour sa détermination face à une guerre civile vieille de plus de 40 ans et ayant déjà tué plus de 200.000 personnes. Elle qui voulait la paix, a été réduite au silence depuis son enlèvement.Mais ça suffit ! Il est temps qu'elle revienne parmi les siens. Et si elle ne peut pas faire entendre sa voix, il nous appartient de faire entendre la nôtre...

Pour apporter votre soutien :
www.agirpouringrid.com et Agir pour Ingrid, 26, rue Vignon 75009 Paris

Rejoignez le groupe « Liberté pour Ingrid Betancourt » sur
www.facebook.com




vendredi 7 décembre 2007

Billet d’humeur : STOP aux discriminations salariales entre hommes et femmes !


Un article très intéressant paru dans Libération le 26 novembre dernier annonçait l’ouverture d’une Conférence Nationale sur la Parité. La lettre de mission adressée par l’Elysée au Ministère du Travail fixe l’objectif d’ « atteindre une bonne fois pour toutes, l’égalité homme femme en 2009 ».

Tout cela a comme qui dirait un air de déjà vu ! Comment peut-on en être encore là à l’aube de l’année 2008 ! Combien de débats avons-nous déjà eu sur ce sujet, combien de tribunes, d’articles, d’analyses, de statistiques, de solutions : toutes les ressources semblent avoir été épuisées sur le sujet.

Pour quels résultats ?
La loi sur la parité professionnelle du 23 mars 2006 devait déjà supprimer les écarts salariaux avant 2010, et prévoyait un rattrapage salarial pour les femmes rentrant de congé maternité. Les effets de cette loi ne sont pas, pour l’heure, d’une évidence éclatante !

Selon l’analyse de Dominique Méda et d’Hélène Périvier dans le « Deuxième âge de l’émancipation » les femmes sont toujours moins nombreuses en emploi que les hommes. « Pire, le rattrapage amorcé dans les années 1960 s’est interrompu ». Lorsqu’elles travaillent leurs emplois sont bien plus précaires que ceux des hommes, moins qualifié et leurs rémunération bien inférieures.

Comme le rappelle l’article de Libé : le fameux plafond de verre que les femmes ne parviennent pas à dépasser en termes de responsabilités professionnelles est avant tout une affaire de réseau.
La vie quotidienne est très injuste ! En grande majorité après une journée de travail, les femmes courent chercher leurs enfants à l’école, chez la nounou ou à la crèche, or les carrières se font aussi durant ces moments !

Et dans le même temps, comme le dit si bien Dominique Méda, « sur le front de la vie familiale et domestique, le partage des tâches entre conjoints est loin d’avoir tenu ses promesses. » En fait, depuis 1970 et l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail, personne, ne s’est demandé « par qui, ni même comment allaient être prises en charge les 50 heures de travail domestique hebdomadaires que les femmes assuraient jusqu’alors ».

De l’extérieur, situation des femmes en France a toutes les apparences d’un formidable accomplissement, mais de l’intérieur, celles qui travaillent affrontent un lourd et contraignant cumul de charges quotidiennes, et les autres n’accèdent toujours pas à l’indépendance financière. « En clair rien de sérieux n’a été entrepris pour aider les Françaises à concilier les différents aspects d‘une liberté chèrement acquise : accès à l’emploi, investissement professionnel et vie familiale ».

À la tentation d’instituer une politique publique en matière d’aide au développement des modes de garde des jeunes enfants, la France a su résister vaillamment ! Contrairement à la Suède et au Danemark, la France n’a pas su, à ce jour, s’illustrer par son inventivité et son efficacité à l’égard des femmes.

Si l’égalité professionnelle homme-femme semble faire consensus dans le débat public, la réalité du marché du travail et des conditions de rémunération des femmes ne sont malheureusement pas à la hauteur. Tenter de changer les injustices salariales, c’est comme essayer de remuer une énorme montagne. De nombreuses entreprises disent avoir mis en place une politique salariale non discriminante à l’égard des femmes, on peut alors se demander où se cachent les résultats !

Nous comptons sur vous, Monsieur Xavier Bertrand, pour parvenir à la deadline fixée par le Président de la République. Le chemin à parcourir est énorme, et pourtant, 2009 c’est demain !

Nous sommes réalistes. La route sera longue. Mais nous ne demandons qu’une seule chose : que le principe « à travail égal, salaire égal », pourtant inscrit dans la loi de 1972, soit enfin appliqué.

jeudi 6 décembre 2007

DIANE BAKENA invitée de Bouge la France sur Public Sénat

DIANE BAKENA invitée de le l'emission "Bouge la France" sur Public Senat

Le centre de François Bayrou vous séduit-il?
Diffusée le 03/12/2007

De l'UDF au Modem : A l'occasion de la refonte de l'UDF dans le Modem, trois jeunes centristes débattront de leur engagement politique sur le plateau de Bouge la France. Diane Bakéna, ex-UDF aujourd'hui jeune centriste (Nouveau Centre) Etienne Chateney, UDF-Modem Medhi Ben Choufi, ex-UMP nouvel adhérent au Modem.
(début du sujet à la 26ème minute)


Pour visionner la video : cliquez ici

mercredi 5 décembre 2007

André Santini : "Bayrou n'a tuer pourrait dire l'UDF"


Dépêche AFP


André Santini, président délégué du Nouveau Centre (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy), appelle à "un Grenelle du centre" et critique durement François Bayrou, qui a fondé ce week-end son nouveau parti, le Mouvement démocrate (MoDem), dans une tribune au Journal du Dimanche.

"Bayrou m'a tuer pourrait dire l'UDF, dont l'acte de décès a été signé ce week-end à Villepinte", accuse M. Santini, pour qui l'UDF "se dissout dans le MoDem, un parti sans ligne politique, sans élus, sans vision, sans cohérence interne"."

En ce week-end de deuil, j'appelle à un Grenelle du centre, qui réunirait, de Bockel à Borloo, en passant par Robien ou Cavada, tous les centristes qui soutiennent Sarkozy", écrit-il."Face au hold-up des militants de l'UDF perpétré par Bayrou, je propose un rassemblement ouvert de tous les sociaux-démocrates et démocrates-chrétiens", ajoute-t-il."Les municipales vont servir de test pour le MoDem. Je crains qu'il ne soit fatal.

Entre l'alliance à gauche qui est proposée à Dijon, l'alliance à droite qui se prépare à Bordeaux, et le rien du tout de Paris, c'est l'opportunisme érigé en stratégie", accuse encore le secrétaire d'Etat à la Fonction publique.

le POLE EUROPEEN est lancé


La réunion de lancement du Pôle Europe des Jeunes Centristes aura lieu le :

Mercredi 12 décembre à 20 heures
au 84 rue de Grenelle, siège du Nouveau Centre

Vous etes bien sûr conviés!

L'Europe sera LA thématique forte des jeunes centristes, nous devons donc donc nous mobiliser pour faire vivre le "Pôle Europe" !

Au programme de cette réunion :
- La constitution d'un bureau de 5 à 6 personnes de façon à permettre un maximum de réactivité dans ce pôle. Chaque membre aura des attributions précises.
- La gestion du blog du pôle Europe
- La stratégie de communication
- La désignation de référents par thématique
- Le programme d'action pour l'année

Et samedi 1er décembre, les premiers Jeunes Centristes intéressés pour participer au Pôle Europe se sont déjà réunis au siège du parti pour engager les pistes de travail qui structureront le pôle , définir la méthode et les objectifs.

les Jeunes centristes ont lancé leur blog

En voici l'adresse :
http://jeunes-centristes.hautetfort.com/

Retrouver toute l'actu des jeunes centristes : leurs réunions, leurs billets d'humeur, le compte rendu de leur groupe de travail !

Un espace convivial et intéractif !

Bonne visite !

vendredi 30 novembre 2007

EVENEMENT : Le Conseil national du Nouveau Centre

LE CONSEIL NATIONAL NOUVEAU CENTRE
se déroulera le :
DIMANCHE 16 DECEMBRE 2007 à la MAISON DE LA CHIMIE
28, rue Saint-Dominique - 75007 PARIS
Un espace JEUNE CENTRISTE nous sera dédié. Cet évènement important pour notre mouvement permettra des échanges enrichissants entre chacun d’entre nous et sera l’occasion de définir les grandes lignes de notre projet politique.
Notre mobilisation doit être totale.
Le déroulé de la journée sera prochainement communiqué.
Un espace Jeunes Centristes nous sera dédié au sein de la Maison de la Chimie et nous permettra de prendre appui sur les ainés pour organiser notre Conseil National courant janvier.
INSCRIPTIONS :Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire à l’adresse suivante et nous indiquer, le cas échéant, le nombre de personnes avec lequel vous comptez venir : postmaster@jeunes-centristes.org
Plus grande sera notre mobilisation, plus fort sera notre mouvement !
Nous comptons sur votre engagement et votre présence !

jeudi 29 novembre 2007

billet d'ambiance !

Hervé Morin fait le plein!
"Vous voir tous ici rassemblés, c'est pour moi la meilleure nouvelle de la semaine!" s'exclamait Hervé Morin, en découvrant ce mercredi le café parisien Le Dôme, à côté de l'Ecole Militaire, plein à craquer. Plus d'une centaine de jeunes du Nouveau Centre, venus de toute la France, se sont déplacés pour venir dialoguer avec Hervé Morin, Ministre de la Défense et Président du parti.
Tandis que le gérant, quelque peu dépassé par l'affluence, tentait de servir le maximum de ces clients enthousiastes, les questions, spontanées, fusaient. La place des jeunes dans les municipales, le logement, le pouvoir d'achat, le combat pour l'Europe, la Défense ou encore la Culture, aucun thème n'a été oublié. "En moins de deux mois, on a lancé une onde de choc qui va relancer les valeurs du Centre!", se félicite Damien Abad, Président des Jeunes Centristes, en contemplant le succès de l'événement.
De nombreux anciens de l'UDF, dont Diane Bakena, ex-vice présidente nationale des jeunes UDF, se mélangeaient aux nouveaux adhérents, aux sympathisants. L'initiative de Damien Abad a été saluée par Hervé Morin, pour qui tant de jeunes rassemblés est en soi « un véritable message d'espoir ». « Nous avons deux ans pour devenir une force militante aussi forte que ce qu'était l'UDF, insiste-t-il, et dans un mois et demi, je souhaite que la moitié d'entre vous soit sur les listes pour les municipales... à parité! ». « On ne vous demande pas de porter des t-shirts ou de faire sonner des cornes de brumes, mais de vous engager en politique, car c'est le plus bel engagement qu'il puisse y avoir pour son pays ».
Après une heure et demi de dialogue à bâtons rompus, les Jeunes Centristes, invités par le Ministre, se sont rendus à l'Ecole Militaire pour participer à la fête de la Nuit des Médias, buffet et carré VIP compris. Et nombreux sont ceux, sous les spotlights, qui continuaient entre eux le dialogue engagé avec Hervé Morin.

Jeunes Centristes : Forte mobilisation autour d'Hervé Morin

Les Jeunes centristes, qui organisaient hier soir jeudi 28 novembre leur premier café politique autour d’Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, se félicitent du succès qu’il a rencontré et de la qualité et de la spontanéité des échanges avec le Ministre.
Damien ABAD, président des Jeunes centristes, a souligné qu’« en moins de deux mois, nous sommes parvenus à provoquer l’onde de choc qui va réanimer le centrisme jeune ». L’impulsion donnée à ce mouvement a donné hier soir ses premiers signes de succès.

En effet, plus d’une centaine de jeunes adhérents et sympathisants venus de toute la France ont répondu présent hier, aux côtés des anciens de l’UDF : un grand nombre d’anciens responsables départementaux ainsi que Diane BAKENA, ex-vice présidente nationale des jeunes UDF, qui reconnaissent l’incarnation des valeurs du Centre dans le parti présidé par Hervé Morin.
Celui-ci a salué l’initiative de Damien ABAD, qui, en rassemblant ses équipes envoie «un véritable message d’espoir ». « Nous avons deux ans pour devenir une force militante aussi forte que l’était l’UDF », a insisté Hervé MORIN en encourageant les Jeunes centristes à s’engager pleinement dans la vie politique locale et en souhaitant que « Dans un mois et demi, la moitié d’entre vous soient inscrits sur des listes électorales … à parité ! ».
« On ne vous demande pas de porter des t-shirts et de faire sonner des cornes de brume ! » leur a lancé le Président du Nouveau Centre.

Lors du Conseil national du Nouveau Centre le 16 décembre prochain, les Jeunes centristes dévoileront leur projet politique et militant.
Contact Presse :
Service Presse
presse@le-nouveaucentre.org 01 40 63 50 02